Images aléatoires

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Mercredi 12 novembre 2008

Entre moi et le monde se sont évanouis

Les malentendus, monstrueuse hypocrisie

Parée d’indifférence, d’ironie apathique.

Que s’effacent les morsures quand la musique

Emplit les murs, haine de l’actrice replète,

Liaison sublime du plaisir ataraxique,

De regarder danser, une cigarette

Plantée comme un coin dans mon sourire cynique.

Par Luc - Publié dans : Deux ans de reconstruction (1/98-31/10/99)
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Commentaires

un miroir, encore, mais sans tain.
Et puis, les pensées dans les volutes ont l'avantage d'être traduites par personne d'autre que soi même.
Commentaire n°1 posté par marsy le 12/11/2008 à 14h26
Hem, sous-entendrais-tu par ce commentaire que ce petit poème manquait de la plus élémentaire clarté ?
Merci pour ce commentaire Marsy !
Réponse de Luc le 13/11/2008 à 09h38
Non non, bien au contraire ! Il me semblait en fait lire ton regard vers l'extérieur, sans réciprocité ; suivre seulement une ligne de fumée dense jusqu'à son évanouissement diffus ; et le long de ce parcours ascentionnel, assister ainsi à ton détachement. (pas toujours facile d'expliquer un ressenti après la lecture d'une prose !)
Commentaire n°2 posté par Marsy le 14/11/2008 à 13h03
Il est dommage que je n'aie pu lire ton commentaire durant ma semaine de vacances, car j'aurais bien eu besoin de tout ce temps pour que mon esprit lent et terrien puisse saisir cette ascension ! Avec ce congé, je me suis vraiment... détaché, mais me voici de retour (à entendre au sens de Leonard Cohen dans le troisième ou quatrième couplet de First, we'll take manhattan, then we'll take Berlin !).
Réponse de Luc le 24/11/2008 à 10h09

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