
Morne tombée de flammes, et l’étendard en berne sous moi, enflé, qui hiberne. Trois chevrons sont montés fièrement pendant que mes yeux gonflaient et que le corps se recroquevillait sur le souvenir de la chaleur. C’est l’inquiétude de ce teint huileux, cireux, de ces traits grossiers, qui dans le froid m’a toujours fait regarder le sol. J’y ai découvert, en subissant la honte, l’humilité mêlée de rancune, la solitude, semblable à celle d’une plaque de goudron à côté d’une autre plaque de goudron. Et la confiance dans l’atome…
Je suis petit nucléon libre dans son petit champ…
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